Des bœufs, des beaux, des bis, des buts, Débat !!

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FILLON HEBDO

Deux z’ans déjà…

(la suite de l’édito dans le Charlie du moment…)

 

Charlie Hebdo, le journal qui détend !!

Mercredi 30 novembre 2016, Charlie Hebdo sera aussi allemand…

Merci à Riss pour cette affiche de lancement qui rend hommage à Charb.

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Les Bons Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Aux États-Unis, les milliardaires voteront Trump, parce que c’est un milliardaire, les Blancs, parce que c’est un Blanc, et les misogynes, parce que c’est un misogyne. Ça n’a l’air de rien, mais ça va faire quand même du monde.

Riss

Une image vaut mille mots… SPECIAL Trump…

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Charlie Kiri…

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FEMMES !! PROTEGEZ VOTRE GAZON !!

Justice Sauvage !!

La France envoie un message fort, très fort aux petites z’oreilles des mâles dominants du monde entier :

Chez nous, on gracie les femmes tueuses d’enculés !!

Vous voilà prévenus, les gars…

A lire sur le sujet

Violences conjugales : « La société s’est brutalement réveillée » (nouvelobs.com)

Charlie Hebdo n°1224 du 06 janvier 2016…

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Charly Hallyday !!

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A la une de Charlie Hebdo, mercredi 06 janvier 2016…

Du Charlie… T’en veux ? Tu en auras le 06 janvier 2016…

L’hebdomadaire satirique sortira le 6 janvier un numéro spécial, qui sera tiré à près d’un million d’exemplaires. Ce numéro double – 32 pages au lieu de 16 – vendu au prix habituel de 3 euros comportera un cahier de dessins des disparus – Charb, Honoré, Cabu, Wolinski, Tignous… Mais pas seulement…

France du moment…

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Et aujourd’hui, c’est la journée de la laïcité !!

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Voici venu le temps du règne de la terreur…

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Vous z’étiez occupés… Vous n’avez pas suivi l’actu du jour… Vous pensiez pouvoir souffler un peu et parler d’autre chose aujourd’hui… Vous espériez que le monde allait mieux… Vous rêviez peut-être ? Et ben c’est raté…

Perso, j’aime pas l’odeur du napalm au petit matin ni même en fin d’après-midi et encore moins le soir tombé… J’aimerais tellement qu’on soit tous sympas… Oh… Utopie quand tu nous tiens…

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Pas de cohue ni de bousculade chez les marchands de journaux ce mercredi 18 novembre 2015 pour acheter le dernier Charlie Hebdo… Les « JE SUIS CHARLIE » du dimanche sont restés devant BFMTV, iTéLé, LCI, TF1, FRANCE2…

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Alors… Est-ce que les « Je suis Charlie » du dimanche vont se précipiter sur le Charlie Hebdo post-attentats ?

L’édito de Charlie Hebdo du mercredi 10 novembre 2015 par Riss…

Un « 7 janvier » par mois

Dix mois se sont écoulés depuis les attentats de janvier. Dix mois où chacun a essayé de se reconstruire, a essayé de se tourner vers l’avenir, sans rien oublier pour autant. Dix mois où les Français ont dû apprendre à vivre avec l’idée que cela pouvait recommencer n’importe où, n’importante quand et contre n’importe qui. Dix mois  où on s’est convaincus que tout cela était derrière nous. Pourtant, les attentats de janvier n’ont jamais vraiment cessé. Ils se sont poursuivis loin d’ici, contre d’autres innocents. Depuis janvier, au Bangladesh, six intellectuels ont été assassinés par des tueurs affiliés à Al-Qaida. Ces éditeurs, écrivains, journalistes étaient des des laïcs, des défenseurs de la liberté de conscience, autant que les journalistes et dessinateurs de Charlie tués en janvier. Leur mort n’a pas suscité un mouvement de solidarité comme celui du 11 janvier à Paris. Se faire tuer n’est pas très agréable, mais se faire tuer pour défendre des valeurs qui bénéficient à tout le monde, dans l’indifférence générale, c’est un peu rude. Ils méritaient d’être soutenus mondialement, comme Charlie dix mois auparavant. Ils n’ont pas eu droit à ces gestes de solidarité qui aident à ne pas s’effondrer. D’autres intellectuels bangladais, menacés de mort, doivent se planquer pour sauver leur peau. Bénéficient-ils au Bangladesh comme en France d’un service de protection de la police nationale ? Probablement pas. C’est seuls qu’ils doivent se débrouiller pour se protéger. Le malheur vécu en janvier est tout à la fois identique à celui de ces intellectuels bangladais massacrés et sans comparaison. Car, en France, les pouvoirs publics se sont mis en quatre pour protéger les collaborateurs de Charlie. Au Bangladesh, il ne doit probablement pas exister comme ici de protection policière ne de fonds d’indemnisation pour verser aux victimes des compensations financières. Là-bas, ils n’ont que leurs yeux pour pleurer et leurs jambes pour courir, comme Taslima Nasreen, qui a fui le pays et s’est réfugiée aux Etats-Unis.

Des « 7 janvier », il s’en passe à travers le monde presque un par mois. Et personne ne s’en aperçoit. Les médias ont du mal à passionner le public pour des évènements si éloignés. Et puis, on n’ose pas le dire tout haut, mais on a toujours l’impression que, dans ces contrées lointaines, cette violence est normale, que là-bas les gens somme ça, un peu sauvages, un peu cruels. L’enfer, c’est les autres, et la sauvagerie également. Si on parle aussi peu de ces hommes et de ces femmes persécutés à l’étranger, c’est que beaucoup ici croient à la relativité des droits de l’homme, c’est un truc de riches pour les pays riches, pas pour les sacs à puces qui vivent sous les cocotiers et sont habitués à se faire trucider pour un rien. Pour eux, la mort et la torture, c’est comme pour nous le camembert et le saucisson. Les islamistes ou l’armée tuent et torturent comme ici on gave les oies ou on tue le cochon. C’est cul-tu-rel !

Car là-bas on habitue les enfants, dès leur plus jeune âge, à se faire torturer sans broncher, à se faire couper un bras sans verser une larme, à se faire tirer dessus sans pleurnicher. La puissance de l’éducation et de leur culture ancestrale est telle qu’elle est parvenue à faire disparaître l’idée même de la souffrance. Alors, pourquoi s’émouvoir qu’un écrivain bangladais se fasse tuer à la machette par un islamiste ? Il y avait été préparé dès son plus jeune âge. Pourquoi s’indigner de la mort d’un obscur journaliste bangladais laïc ? Il y était mentalement entraîné depuis la maternelle. En France, on fait des clips pour prévenir le harcèlement à l’école de nos gosses, parce qu’ils se prennent des boulettes de papier en classe et des coups de pied à la récrée. Au Bangladesh, les enfants apprennent à avoir des les doigts écrasés par un étau dans les caves des commissariats et à être égorgés sans broncher par des islamistes. Ne vous en faites pas pour eux, ils sont « habitués ». La liberté d’expression, les droits de l’homme, ce n’est pas encore pour eux. Un jour, peut-être, dans cent ou deux cents ans, mais pas tout de suite.
Sauf que, évidemment, tout cela est faux. Le respect de l’individu, ainsi que la laïcité, est une nécessité pour tous sur Terre. Quand en France on défend la laïcité, il y a une bande de petites crapules qui aussitôt vous insultent en vous qualifiant de « laïcards », parce que à leurs oreilles ça rime avec « connards ». Et pour ces écrivains bangladais qui défendent la laïcité, quel mot ces crapules utiliseront-elles pour les insulter ?

Il faut soutenir ces écrivains, éditeurs, journalistes et citoyens bangladais et tous les autres à travers le monde qui se battent pour plus de laïcité et de liberté d’expression, autant qu’on a soutenu Charlie en janvier. Sinon les manifs du 11 janvier se videront peu à peu de leur sens comme une victime de son sang

L’édito par Riss…

Charlie Hebdo n°1214…

DEBAT A DEUX BALLES

Peut-on encore débattre en France ? Le magazine Marianne avait organisé mardi 20 octobre 2015 à la Mutualité un débat pour débattre du débat. Au bout de quelques minutes, on comprenait que la question qui sous-tendait cette causerie n’était « Peut-on encore débattre en France ? », mais plutôt « Peut-on encore débattre en France de l’identité nationale ? ». Car c’est aujourd’hui le seul débat qui agite les esprits, bien plus que celui sur le réchauffement climatique, la tyrannie de l’économie ou la disparition de la vie privée sur le Net. Plus le chaos s’installe autour de nous, plus notre vision du monde se réduit au petit trou de balle de notre identité nationale.

Mais soyez prudent. Si vous refusez le débat sur l’identité nationale, vous risquez d’être traité de stalinien. Il est cependant légitime de s’interroger pour comprendre comment cette question est arrivée dans le débat public. Tout a commencé sous la présidence de Nicolas Sarkozy, qui eut l’idée funeste de lancer un prétendu « grand débat national sur l’identité française ». L’identité française n’était jusqu’alors qu’une obsession propre à l’extrême droite, comme au Club de l’Horloge, qui inventa le concept de « préférence nationale » au début des années 1980. Aujourd’hui, c’est toute la France qui en a la tête farcie. Quand un président de la République française a pour conseiller une figure de l’extrême droite comme Patrick Buisson, tout devient clair.

Ce qui est sidérant, c’est que personne ne s’inquiète de ça, et tout le monde – journalistes, intellectuels, universitaires – se jette sur ce débat comme un clébard sur sa gamelle pour manger la pâtée qu’on vient de lui mettre sous le nez, sans se poser de questions.

Cela ne signifie pas que l’identité française ne doive pas faire l’objet de réflexions. Ernest Renan ou Fernand Braudel s’y sont risqués. Mais c’étaient des historiens, pas des politiques. Fallait-il sortir cette question de la recherche universitaire pour en faire un débat politique et la jeter en pâture aux foules surexcitées ? C’est ce que fit l’irresponsable Sarkozy. On peut réfléchir sur la question de l’identité française, mais la transformer en enjeu politique, c’est comme appuyer sur le bouton rouge de la bombe atomique. De ce point de vue, le Club de l’Horloge a gagné. L’extrême droite a remporté une belle victoire, avec la complicité d’idiots utiles comme Sarkozy.

Les conséquences de l’inconséquence de Sarkozy furent illustrées par les réunions sur ce thème que l’UMP organisa avec ses militants. Ce qui se présentait comme un débat fut en réalité un déferlement de racisme, de xénophobie, affolant certains responsables de l’UMP qui préconisèrent de mettre fin au plus vite à ces réunions.

Le cirque médiatique consacra aussi à cette « question importante » d’innombrables plateaux télé où les invités devaient régler le problème de l’identité française en 45 minutes montre en main. Il faut parfois des années de psychanalyse à un patient pour comprendre qui il est, alors qu’à la télévision trois quarts d’heure doivent suffire pour définir l’identité d’un pays de 66 millions d’habitants. A la télé, tout doit être aussi simple qu’une télécommande.

Car beaucoup cherchent à trouver les critères de l’identité française, comme le Saint Graal qui redonnera vie à la France éternelle de Clovis et de Godefroy de Bouillon. Pour eux, l’identité française est remise en cause par une immigration incontrôlée d’où surgirait une jeunesse qui défie le République en se jetant dans les bras du radicalisme religieux. A qui la faute ? A la République ? A l’école ? Aux institutions ? A vous ? A moi ? A votre cocker ? A tout le monde ? C’est ce que pensent certains. On les appelle les « déclinantes ». Ils parlent de la République comme si son sort devait être encore décidé au Casino de Vichy par 569 voix contre 80 *.

Les obsédés de l’identité française croient qu’il suffit d’apprendre aux gosses La Marseillaise, de leur lire Péguy pour en faire de bons français et les empêcher de devenir des islamistes. Eh bien, non. Ces jeunes radicalisés sont aussi majeurs et vaccinés. Ils ont fait un choix. Un choix que d’autres gars de leur âge et de leur condition sociale n’ont pas suivi, ce qui montre que ce n’est pas une fatalité, et que ceux qui vont dans cette direction ne sont pas des victimes. Ils ont fait le choix d’écouter des imams radicaux recruteurs, le choix de leur faire confiance, le choix de partir au Moyen-Orien combattre les mécréants. Et le choix de revenir en France pour tirer à la kalachnikov sur les chiens d’infidèles. La République a en face d’elle un mouvement politico-religieux qui prétend se substituer à elle. Un système où la religion remplace la politique, où le pluralisme des idées est remplacé par un seul dieu et un seul prophète. La République est victime d’une idéologie totalitaire qui veut sa peau. Depuis quand les victimes sont-elles responsables de leurs conditions de victimes, et les tueurs innocents de leurs crimes ? Un beau débat en perspective.

charliehebdo.fr

ZanyVersaire…

extrait du Charlie Hebdo n°1212

Un autre sondage…

(le sondage apparaît, disparaît, je ne maîtrise plus la situation…)

Charlie Hebdo n°1212

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Hommage discret à Luz + petite piqure de rappel = BRAVO Riss !!

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Nadine…

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Dessins de presses…

Cabu

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Rire, c’est si compliqué que ça ?

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Charlie Hebdo, vous connaissez ?

L’édito par Riss

Adieu tranquillité

On se demandait combien de temps cela allait durer. Combien de temps sans revoir à la télé des journalistes plantés devant des ambulances, micro d’une main, l’autre sur l’oreillette :

« Ici, c’est la stupéfaction et l’incompréhension. L’auteur des faits, bien connu du voisinage, était un homme plutôt discret, sans histoire, jusqu’à aujourd’hui. »

Puis, retour à Paris, où le procureur donne les dernières informations sur le drame :

« L’homme a planté une tête décapitée, puis à tenté de faire exploser des bouteilles de gaz. »

On croit regarder les informations. Mais on regarde un rituel. Le rituel de l’attentat abominable qui régulièrement s’abat sur la France, pays des droits de l’homme et du Moulin-Rouge. Le premier qui a sidéré l’hexagone fut commis en 2012 par Mohamed Merah à Toulouse. On sentait déjà que ce n’était qu’un début. Il y a eu ensuite le musée juif de Bruxelles. Puis Charlie Hebdo. Le mot « janvier » est moins traumatisant que « Charlie Hebdo ». On parle des attentats de « janvier », des événements de « janvier », du drame de « janvier ». Le mois remplacera peu à peu le nom du journal.

Le son enregistré par un témoin avec son téléphone pendant l’attentat de Copenhague donnait une idée du bruit que fait un fusil d’assaut crachant sur une foule. Des coups de feu contre lesquels on ne peut rien, si ce n’est attendre qu’ils s’arrêtent en priant qu’ils vous épargnent. Le magasin Hyper Cacher, le musée du Bardo, à Tunis, le Marhaba Beach Hotel, à Sousse, il va falloir vivre avec ça chaque fois. A chaque attentat, cette violence à fleur de peau dans notre mémoire nous reviendra en pleine gueule. On ne s’en débarrassera jamais.

Le 7 juillet arrive. C’est une date anniversaire, nous dit-on. Celle de l’attentat du 7 janvier contre notre petit journal. Les médias font leur boulot de médias et sollicitent les témoignages des membres de la rédaction pour faire un « sujet », comme on dit :

« Alors, comment ça va depuis six mois ? »

« Et la santé ? »

« Et le moral ? »

« Et l’ambiance ? »

« Ça va ou ça va pas ? »

« Bon, vous nous répondez, oui ou merde ? »

Sans trop trahir la pensée des collaborateurs du journal, je crois qu’à Charlie on aurait plutôt envie de dire « merde ». Ce n’est pas très poli, mais certainement assez proche de l’état d’esprit de la plupart d’entre nous. Car ces six mois nous ont épuisés. Nous ont vidés. Quand on a vécu ça, il n’y a pas de date anniversaire. Chaque jour est une date anniversaire. Pendant un attentat, on compte le temps en secondes : une seconde de passée, je suis toujours en vie. Une autre seconde de passée, je suis encore en vie. On s’attend à ce que chaque seconde soit la dernière. Depuis six mois, on compte désormais le temps en jours. Un jour de passé, je suis encore debout. Un autre jour de passé, je suis toujours debout. On est passés des secondes aux journées, quel progrès ! Mais on se dit que cela ne durera peut-être pas. L’incertitude inouïe subie le 7 janvier fait désormais partie de nous pour toujours. Plus rien n’est sûr. Verra-t-on seulement la fin de l’année ?

Le spectacle des attentats de Tunisie, ces corps recouverts de draps sur la plage ensoleillée au milieu des parasols, ces chanceux qui commencent à raconter leur survie et la raconteront encore et encore tout le reste de leur vie, Charlie le regarde la gorge serrée. De la même façon qu’il existe une Internationale du terrorisme, il émerge peu à peu une Internationale des victimes. Une communauté silencieuse de ceux qui ont vécu de tels instants. On les voit témoigner à la télé, mais on sait déjà ce qu’ils ressentent. Ça doit être ça, l’indicible : seuls ceux qui ont vécu une expérience semblable peuvent se comprendre sans même avoir besoin de se parler. Une Internationale de l’indicible, faite des mêmes émotions, des mêmes peurs, des mêmes peines.

Il y a encore six mois, on avait droit à des questions du genre :

« Alors, est-ce que vous allez encore dessiner Mahomet après ça ? Hein ? Vous avez la trouille ? »

Comme si c’était ça le problème ! Aucune des victimes de Tunisie n’avait jamais dessiné Mahomet, pas plus que ce chef d’entreprise décapité en France. La question n’a jamais été de dessiner Mahomet, mais tout simplement de dessiner la démocratie. Depuis le procès des caricatures en 2006, Charlie s’est épuisé à tenter de faire comprendre ça. Depuis cette époque, la guerre s’est peu à peu mise en branle contre la démocratie, et à chaque attentat on semble redécouvrir l’eau chaude. La pratique fanatique d’une religion ne doit pas nous dispenser de poser la question de la religion tout court dans nos sociétés démocratiques. Ne doit pas nous interdire de proclamer que Dieu n’existe pas et de le dessiner. Mais ces questions sont trop sensibles, et les médias n’aiment pas les questions trop compliquées qui nécessitent des réponses trop longues. Il faut penser court pour parler court.

« Alors, à Charlie, comment ça va, l’ambiance, depuis six mois ? »

A question courte, réponse courte :

« Laissez-nous tranquilles ! »

Charlie Hebdo du 01 juillet 2015

Erections molles de mars 2015…

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Le Front National, c’est le choc des photos et le poids des maux…

Droite à droite de la droite mais qui n’est plus z’à l’extrême de la droite… Ça, c’est fini… C’est un parti respectable maintenant composé de femmes, d’hommes, d’homosexuels, d’hétérosexuels,  de français de divers z’origines ethniques et culturelles. C’est un parti tolérant qui mérite d’être connu…

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Charlie Hebdo’s BAND… RENOUVEAU…

Et comme nous le faisait remarquer, pas plus tard qu’hier, Céline, une femme qui n’en veut et qui à l’œil :

« C’est reparti mais… Ce n’est plus z’un journal irresponsable… »

(LA PREUVE)

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Riss, de retour en une !!

Quand les sites d’infos n’ont pas grand chose à dire sur le sujet mais qu’ils le disent quand même, ça donne ça :

Riss a repris le crayon pour la une du prochain Charlie Hebdo (lefigaro.fr)

Riss signe sa première Une de Charlie depuis les attentats (bfmtv.com)

Les Bons Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

La question de tout arrêter s’est posée. On est un peu coincés : tout le monde attend de nous qu’on refasse Charlie, mais les gens ne se posent pas tellement la question de notre état d’esprit ! Ils pensent qu’on est des bons petits soldats de plombs, prêts à sortir de la tranchée quand il faut refaire le journal, mais ils ne se rendent pas compte de ce qu’on a dû encaisser.

 

Riss

Charlie Hebdo’s BAND encore, d’accord, d’accord…

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Vu à la télé !!

 

Le Petit Journal, un regard décalé sur l’actualité…

L’islam pour les nuls, lundi 26 janvier 2015…

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Comment faire… Charlie Hebdo… Celui par qui le mal arrive… Ça y est, le monde n’est plus autant Charlie mais… Il faut que Charlie continue !! LA liberté d’expression, quoi !! Parce qu’on est quand même un peu Charlie… Mais faut pas le dire trop fort… Et pas trop prêt d’un religieux, si possible… A Charlie, vous pourriez juste éviter de faire des caricatures de Mahomet ? Ce serait plus facile pour vous soutenir… Parce que vous z’êtes l’huile sur le feu, vous z’êtes le problème… Et oui !! NE FAITES PAS D’AMALGAME !! Il n’y a que des pauvres musulmans qui souffrent à cause de vous dans le monde…

(en rouge, les zanycommentaires…)

Thomas Sotto interroge Riss, le nouveau directeur de Charlie Hebdo…

– Après votre dernière couverture, il y a eu dix morts au Niger. Y aura-t-il des caricatures de Mahomet dans le prochain numéro ? (Sous-z’entendu, oseriez-vous défier les mus… du monde entier et provoquer encore des morts ?)

– Non, sans doute pas (Riss n’est pas z’affirmatif… Il se peut qu’il y en ait…). D’ailleurs, explique Riss, on ne sait pas encore quand sortira le prochain numéro (Merde !!).  Quant aux dix morts au Niger, Riss rappelle simplement que les fous (il parle de qui, là ? J’espère que c’est pas les mus… sinon, on est dans le caca…) n’ont pas besoin de Charlie pour massacrer (Ah bon ? On croyait que les fous étaient fous à cause de vous…). Une tentative d’organiser le concours de Miss Monde au Nigeria, en 2002, avait fait 200 morts (Il y avait donc des fous avant les caricatures de Mah… de Charlie Hebdo ?).

Ici, l’intégralité de l’article (Rue89)

Vive la liberté d’expression mais…

http://www.dailymotion.com/video/k1m1I4d5cC5Aat9R6R6?start=90

A relire pour les plus fidèles de ZanyBao :

Dieu est-il gland ?

Quelques Bons Maux… Du côté de la presse libre 3 !!

charliehebdo.fr

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Ze Holland Day ! Ça fait pas très D-DAY… Ze HOLLAND HOLIDAY !!

Charlie Hebdo VS Front National…

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Ké-Kate Middleton a mis bas… Mais ça tout le monde le savait…

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Charlie a toujours raison…

Charlie Hebdo, journal anti-musulman ?

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Charlie ne fait que son boulot 2, le retour

Toujours des z’extraits du numéro qui fait trembler…

Cliquez ici pour voir plus de dessins et autres…

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Charlie ne fait que son boulot… What is ZE problem ?

Le mercredi 19 septembre sortait le numéro 1057 de Charlie Hebdo, numéro qui enflamma le monde entier…

Les z’intégristes et même les modérés de tous poils n’en reviennent toujours pas…

Quand aux z’autres, coincés entre cette terrible liberté d’expression et la peur d’énerver les z’agités du bulbe divin, ont du mal à choisir leur chaise…

Extraits !!