Joyeux ZanyVersaire Pierre !!

Les Bons Maux… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Il me faisait rire, je le faisais rire. Le monde était pour nous un grand bahut dont nous serions les cancres moqueurs. Ne jamais assassiner l’enfant que nous avons été. C’était notre slogan.

Il se moquait de moi, parfois. Je lui passais tout. Il avait le droit. Il avait la grâce.

Tu me manques, Pierre.

À bientôt

Guy Bedos

(source)

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Les Bons Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

L’humour vient tout seul à l’homme comme les poils au pubis.

Pierre Desproges

Les Bons Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Le féminin de « directeur » est « la femme du directeur ».

 

Pierre Desproges

Pierre, je t’aime…

Les Bons Maux de Monsieur Zlatko Zapostroff

Il faut rire de tout. C’est extrêmement important. C’est la seule humaine façon de friser la lucidité sans tomber dedans.

Pierre Desproges

Pierre Desproges est Charlie !!

Les Bons Maux de Monsieur Zlatko Zapostroff

Le rire n’est jamais gratuit : l’homme donne à pleurer mais prête à rire.

Pierre Desproges

Pierre is not dead !!

Les Bons Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Il faut rire de tout. C’est extrêmement important. C’est la seule humaine façon de friser la lucidité sans tomber dedans.

Pierre Desproges

Moment de politiquement pas correct, de rire, de pubs, de nudité… Un moment de vrac tout simplement !!

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Les Bons Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Dépourvue d’âme, la femme est dans l’incapacité de s’élever vers Dieu. En revanche, elle est en général pourvue d’un escabeau qui lui permet de s’élever vers le plafond pour faire les carreaux. C’est tout ce qu’on lui demande.

 

Pierre Desproges

Les Bons Maux…

… de Monsieur Zapostroff

Ah… Dieu me crapahute ! Que la vie serait plus belle si tout le monde doutait de tout, si personne n’était sûr de rien, on pourrait supprimer du dictionnaire les trois quarts des mots en -iste… Et leurs porte-drapeaux de leurs croisades de merde !!

Pierre Desproges

Cabu Coupable !!

Les Bons Maux…

… de Monsieur Zapostroff

Jacques Mesrine, recherché dans plusieurs pays pour divers crimes et délits, pris et évadé plusieurs fois, a été capturé à Paris sans un coup de feu…

LA FIN DE LA « CAVALE »

Les Brigades territoriales de Paris sont des endroits gris et laids, peu propices à la joie. Pourtant, samedi soir, le commissaire Leclerc de la première BT du faubourg Saint-Honoré, et tous ses limiers avaient l’air joyeux, chacun brandissant une coupe de champagne, l’œil pétillant quoique rougi par une trop longue veille. Les deux nuits d’avant, le patron et ses inspecteurs, aidés par les as de la Brigade antigang-anticommando, ne s’étaient pas couchés, pour réussir le coup de filet de l’année : l’arrestation de l’ennemi public hors concours, l’insaisissable Jacques Mesrine soi-même.

Pour bien comprendre l’allégresse des policiers, il faut revenir sur l’étonnante personnalité de Mesrine. Ce garçon de 38 ans, grand, beau, mince, athlétique élégant et bien élevé, a commis, dans sa jeune carrière de gangster, suffisamment de crimes et délits pour remplir non pas un casier, mais une armoire judiciaire.

On avait parlait de lui pour la dernière fois le 6 juin 1973, quand il avait réussi à s’évader du tribunal de Compiègne en prenant un juge en otage. Ce jour-là, ô ironie, il était jugé pour émission de chèques sans provisions, le plus minuscule de ses innombrables méfaits.

Fils unique et dorloté d’une famille bourgeoise de Clichy, Mesrine était un lycéen plutôt brillant quoique dissipé. Puis un étudiant aux Beaux Arts consciencieux, qui termina architecte, et dessina, plus tard, la maquette du pavillon français à l’exposition universelle de Montréal. Service militaire en Algérie, où De Gaulle le décora de sa main.

Et là-dessus, crac, la culbute. Il dit : « J’aime vivre dangereusement, je ne conçois pas la vie autrement. » Et il le prouve… Devient le tueur patenté des maquereaux de Paris. On lui attribue le meurtre de Miche Bouland, truand notoire, abattu de cinq balles dans la tête. Des dizaines d’attaques à main armée, des dizaines de règlements de compte. Et il a la bougeotte. Sévit à Rome, Caracas, aux Etats-Unis, au Québec. Il a tous les culots d’un fanfaron suicidaire, n’attachant pas plus de prix à sa vie qu’à celles de ses contemporains.

L’homme à abattre

En 69, au Canada, il kidnappe un milliardaire, M. Deslauriers, et réclame deux cent mille dollars de rançon. Mais Mesrine en tout est insouciant. L’otage réussi à se sauver, ameute toutes les polices.

Traqué, Mesrine se fait coincé en essayant de passer aux Etats-Unis. Il est condamné à dix ans de prison, mais n’en fera que deux. En août 72, il joue les Latude avec brio, et réussit à s’évader du sévère pénitencier de Saint Vincent de Paul, au Québec. Pendant un mois, il se terre dans les cabanes de bûcherons des bois de Saint-Louis. Un jour qu’il pose un collet, il tombe face àface avec deux vieux gardes forestiers inoffensifs. Peu importe : ils pourraient l’avoir reconnu. Sans l’ombre d’une hésitation, alors que les deux vieillards s’enfuient en trottinant, il les abat comme des lapins.

Cette fois, il devient l’homme à abattre, le N°1. Mais il arrive à déjouer tous les pièges de ses innombrables poursuivants, et se retrouve en France, en octobre. Là aussi, on le recherche frénétiquement, mais il s’en fiche. Histoire de se remettre à flot, il réussi trois hold-up, dont deux coup sur coup, c’est sa technique, et c’est d’ailleurs ce qui l’a perdu ce week-end, comme on verra plus loin.

Voilà Mesrine avec six cent mille francs en poche. C’est la fête, les petites femmes et la grande vie. En mars de cette année, il whiskyse élégamment dans un bar de la piétonnante rue Godot-de-Mauroy, quand la causette dégénère en règlement de compte. Une fille prévient un agent d’une voiture-pie. Mesrine prend en otage une aïeule dans son deux-pièces, le temps de sauter dans la rue Vignon et de disparaître.

Le grand amour

Mais l’horrible tueur va sombrer dans le conjugal, ce qui va le perdre encore une fois. Il a ramené du Canada une jolie brune, Jocelyne Deraiche. Elle était caissière dans un supermarché de Montréal. La première fois qu’elle a vu son beau visage de prince pirate, comme on dit chez les Bruce, elle a lâché sa caisse pour partir avec lui. C’est le grand amour, zyeux dans les zyeux. Ils s’installent dans une villa de Boulogne, banlieue ouest. Fin mars, Mesrine se fait prendre comme un novice, en rentrant au nid, retour de chez l’épicier, cabas sous le bras. Il dit : « Chapeau, messieurs, vous êtes plus forts que les flics américains. » Toujours la fanfaronnade. C’est le 6 juin qu’il comparaît devant le juge, au tribunal de Compiègne. Un complice, qui l’attend dans une R 16 devant le palais, l’a prévenu qu’il y aurait une pétoire cachée dans les toilettes du bâtiment. Mesrine trouve le pistolet, et, en pleine audience, le braque sous le nez du président en priant ce dernier de le suivre pour lui ménager une sortie sans risque. Réussie, à une petite fusillade près, cette évasion nous remplit alors, souvenez-vous-en avec honte, d’une certaine admiration.

Puis Mesrine, à peine grimé d’une barbe rousse et d’une paire de lunettes, va passer l’été à Deauville où, avec un culot inimitable, il joue et gagne au casino tous les soirs. Mais le commissaire Leclerc a l’œil.

Le goût du risque

Jeudi dernier, à Paris, deux hold-up ont lieu à un quart d’heure d’intervalle (11h25 et 11h40), avenue de Villiers, puis boulevard Barbès. Ils sont quatre gangsters. À Barbès, une chasse à l’homme se termine par l’arrestation du chauffeur, Pierre Verheyden, un débutant, sans casier, mais Mesrine, insouciance ou goût du risque, est coutumier de ce genre d’erreur. Car le commissaire Leclerc pense aussitôt à Mesrine, à cause de la technique du coup sur coup. Le trio est en fuite, Verheyden jure qu’il ne connaît pas Mesrine, mais les inspecteurs montrent la photo du n°1 aux témoins des deux hold-up. Tous sont formels : barbe ou pas, c’est bien lui. Et, renseignement pris à des sources secrètes, il habite 84, rue Vergnaud, dans le 13e, troisième gauche par l’ascenseur. Après une planque d’une nuit, celle de jeudi à vendredi, et d’une journée, ceux de la première BT acquièrent la certitude, à huit heures et demie, que Mesrine est chez lui, avec, en prime, Pierre Tébirent, un autre participant aux deux attaques de jeudi, qui vient de monter au troisième.

Les flics du commissaire Broussard, le « psychoflic » des antigangs, sont aussi de la fête. Mesrine est fait. Il parlemente derrière sa porte, pour la forme, pendant vingt minutes, puis se rend, après avoir réfléchi au bon mot qu’il pourrait lancer en tendant les mains aux menottes. Mais il est épuisé. Cette fois il fanfaronne du bout des lèvres, et ça vole bas…

Pierre Desproges

(lundi 1er octobre 1973 – L’Aurore)

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Les Bons Maux…

… de Monsieur Zapostroff

Et puis nos coutumes divergent, et divergent c’est énorme.

Pierre Desproges

Tous à vos fourneaux !!

Cigale Melba

Cette recette, c’est celle de la cigale melba, un plat que j’ai eu l’occasion d’évoquer sur scène ou à la radio, mais dont j’ai toujours jalousement gardé la recette par devers moi jusqu’à ce jour béni d’aujourd’hui où je vous la livre, à vous, lecteurs deCuisine et Vins de France, qui en êtes seuls dignes.

Cigale melba pour 6 personnes : comptez une douzaine de cigales (de La Havane, ce sont les meilleures). Enfoncez-les vivantes dans un teckel que vous aurez préalablement muselé pour éviter les morsures. Jetez le teckel dans un fait-tout avec deux litres d’eau salée. Quand l’eau frémit, le teckel aussi. S’il se sauve, faites-le revenir avec un oignon. A l’aide d’une écumoire, chassez le naturel.

Attention : s’il revient au galop, ce n’est pas un teckel, c’est un cheval. En fin de cuisson, passez au chinois, ou au nègre si vous n’avez pas de chinois. Servez très vite, ne m’attendez pas.

Pierre Desproges

Et si on évoluait ? Ça changerait un peu…

Coluche au Tribunal des Flagrants Délires !! 1981 !!

Guy Bedos au Tribunal des Flagrants Délires !! C’était en 1982 !!

Les Bons Maux…

… de Monsieur Zapostroff

Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches.

   Pierre Desproges

Les Bons Maux…

… de Monsieur Zapostroff

Est-il indispensable d’être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?

Pierre Desproges

Les Bons Maux…

… de Monsieur Zapostroff

L’intelligence, c’est comme les parachutes, quand on n’en a pas, on s’écrase.

Pierre Desproges

Les Bons Maux…

… de Monsieur Zapostroff

Dieu est peut-être éternel, mais pas autant que la connerie humaine.

Pierre Desproges

Les Bons Vœux…

… de Monsieur Zapostroff

Bonne année mon cul !

Pierre Desproges

 

Les Bons Vœux…

… de Monsieur Zapostroff

Qu’est-ce que le premier janvier, sinon le jour honni entre tous où des brassées d’imbéciles joviaux se jettent sur leur téléphone pour vous rappeler l’inexorable progression de votre compte à rebours avant le départ vers le Père-Lachaise…

Pierre Desproges

Noël ! Noël !

Le curé, pourquoi pas… Mais pas le petit Jésus !!

Happy Birthday To You Jesus !!

Spécial Guy Bedos !!

Ça y est, il arrête ! Prend sa retraite !

C’est ce soir ou jamais…

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Et si on mangeait des crêpes !!

On entraine des jeunes hommes à déverser le feu sur des gens, mais leurs supérieurs leur interdisent d’écrire « Enculés » sur leurs avions, pourquoi ?

Parce que c’est obscène !

Mali-Entrainement-Touareg

Je suis toujours étonné de voir qu’on veut nous faire croire que, maintenant, on fait des guerres propres… Et les journalistes au Mali, sont-ils complices de cette vision ou simplement censurés ? Cherchez, cherchons, il est difficile de trouver des images violentes de cette guerre. On ne veut pas nous montrer l’horreur de la guerre. Pas par pudeur ou par envie de nous protéger, il suffit de regarder le reste de l’actualité pour voir des z’images qui font mal…

Mais pas sur la guerre !! Faut quand même pas déconner ! La pudeur, tu connais ?!

A lire :

Loin du front… (Libé.freuh)

Et pourtant, le principe de la guerre, c’est de faire mal, de faire peur… De tuer… … Pour gagner la guerre, il faut gagner des batailles !! Et pour gagner des batailles, il faut être de taille !

Montrer des morts victimes d’une catastrophe naturelle, oui !!

Montrer des morts victimes d’attentats, oui !!

Mais montrer des cadavres, victimes des libérateurs, NON !!

Mais quelle opinion voulez-vous que nos concitoyens (et dans concitoyens, il y a… citoyens…) est de nos valeureux guerriers ?

Donc, à défaut de voiler nos femelles, voilons-nous la face !

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Dieu fond dans la bouche, pas dans la main.

PIERRE DESPROGES

 

 

L’adulte ne croit pas au père Noël. Il vote.

PIERRE DESPROGES

 

Au Paradis, on est assis à la droite de Dieu. C’est normal, c’est la place du mort.

PIERRE DESPROGES

Si vous n’êtes pas z’aveugles, vous z’avez remarqué le changement de bandeau…

L’adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.

Pierre Desproges


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Faut pas charrier 2, Le retour !

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Desproges est normal !

Sasha Distel Chaud

Cancer, cancer, quand sers-tu à manger ?

Joyeux Zanyversaire Bernard-Pierre !!

Parce que tu es né aujourd’hui mais z’en 1949 !!

 

On le voit dans Le locataire de Polanski en 1976,  Monsieur Klein de Losey, Si c’était à refaire de Lelouch et  Le corps de mon ennemi de Verneuil la même année…

De beaux débuts…

Puis en 1981, vint le film qui le fit connaître auprès du public francophone :

Le professionnel de Georges Lautner avec Jean-Paul Belmondo…

Sacré Bébel !

Bernard-Pierre Donnadieu

Fait beaucoup de théâtre, ce qui ne l’empêche pas de tourner ensuite pour des Alain Resnais, José Giovanni, Bertrand Tavernier (à boire !), Christian Fechner…

Mais z’en 2001, il est au côté de notre immortel préféré dans Vercingétorix de Jasques Dorfmann, le film que l’Histoire avec un grand « i » ne retiendra pas !!

Savions-nous que Bernard-Pierre a doublé Harvey Keitel, Brendan Gleeson, Michael Rouker, Kurt Russell, Michael Madsen, Dennis Hopper…

Le cancer l’emporte le 27 décembre 2010, je sais plus à quelle heure…


Desproges toujours…

Bonne Année…

… 1978

Chroniqueur culinaire


PIERRE DESPROGES
– On ressent assez vite, à la contemplation d’une toile du Tintoret, un léger ennui qu’on ne retrouve pas à la lecture de Fluide Glacial, où Edika dessine très bien les bites.

Léon Zitrone était un gros, je veux dire, un grand !!






PIERRE DESPROGES
– L’humour vient tout seul à l’homme comme les poils au pubis.

Un hommage…

Spécial
PIERRE DESPROGES
(1939 – 1988)


– Suicidez-vous jeune, vous profiterez de la mort.

– Si c’est les meilleurs qui partent les premiers, que penser alors des éjaculateurs précoces ?

– Peut-on rire de tout ? Peut-on rire avec tout le monde ? A la première question, je répondrai oui sans hésiter… A la deuxième question… je répondrai: c’est dur.

– On n’a quand même pas pris la Bastille pour en faire un opéra !

– On peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture.

– Et puis quoi, qu’importe la culture ? Quand il a écrit Hamlet, Molière avait-il lu Rostand ? Non.

– L’ennemi se déguise parfois en géranium, mais on ne peut s’y tromper, car tandis que le géranium est à nos fenêtres, l’ennemi est à nos portes.

– L’amanite phalloïde a mauvaise réputation. C’est pourtant l’un des rares champignons qui soit capable d’abréger les souffrances des myopathes.

– Je ne suis pas pour la femme-objet, au contraire j’aime bien quand c’est moi qui ne bouge pas.

– Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d’entraînement, on peut arriver à en faire des militaires.

– Moi, j’ai pas de cancer, j’en n’aurai jamais, je suis contre.

– La recherche a besoin d’argent dans deux domaines prioritaires: le cancer et les missiles antimissiles. Pour les missiles antimissiles, il y a les impôts. Pour le cancer, on fait la quête.

– La femme est souvent pour l’homme un agréable compagnon de jeux.

– La femme est assez proche de l’homme, comme l’épagneul breton. A ce détail près qu’il ne manque à l’épagneul breton que la parole alors qu’il ne manque à la femme que de se taire.

– On reconnaît le rouquin aux cheveux du père et le requin aux dents de la mère.

– Toute la vie est une affaire de choix. Cela commence par: la tétine ou le téton ? Et cela s’achève par: Le chêne ou le sapin ?

– Les aspirations des pauvres ne sont pas éloignées de la réalité des riches.

– Mozart était tellement précoce qu’à 35 ans il était déjà mort.


– Je pense, donc tu suis.

– On ressent assez vite, à la contemplation d’une toile du Tintoret, un léger ennui qu’on ne retrouve pas à la lecture de Fluide Glacial, où Edika dessine très bien les bites.

– Le 19 juin 1986, le comique français Michel Colucci attaque un camion à coup de tête sur la départementale 3.

– Noël au scanner, Pâques au cimetière.


– L’âge mûr, par définition, c’est la période de la vie qui précède l’âge pourri.

– Un gentleman c’est quelqu’un qui sait jouer de la cornemuse et qui n’en joue pas.

– S’il n’y avait pas la Science, combien d’entre nous pourraient profiter de leur cancer pendant plus de cinq ans ?

– Torture: Nom commun, trop commun, féminin, mais ce n’est pas de ma faute.

– Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c’est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l’homme de la bête.

– Je me suis fait auprès de ma femme une solide réputation de monogame.


– L’héroïsme, c’est encore la meilleure façon de devenir célèbre quand on n’a pas de talent.

– Marguerite Duras n’a pas écrit que des conneries… Elle en a aussi filmées!

– Le jour de la mort de Georges Brassens, j’ai pleuré, alors que le jour de la mort de Tino Rossi, j’ai repris deux fois des moules !

– A part la droite, il n’y a rien au monde que je méprise autant que la gauche.


– Comme disait Himmler en quittant Auschwitz pour aller visiter la Hollande : – On ne peut pas être à la fois au four et au moulin.

– Bizarre, le chat n’est plus sur grand-mère, elle doit probablement être froide.


– Conseils aux centenaires: dépêchez-vous.

– On ne dit plus un avortement mais une interruption volontaire de grossesse, ceci afin de ménager l’amour-propre du foetus.

Il faut rire de tout. C’est extrêmement important. C’est la seule humaine façon de friser la lucidité sans tomber dedans.
Pierre Desproges



– Accueil ZanyBao

Siné Dernière…



Longtemps Siné rama…

ICI : Toutes les Unes de ce journal d'enculés !!

Le premier numéro…


Ci-dessous, le meilleur ami de Bob…

Hommage de la madone pour Siné…

Même les petits ne sont pas contents…

Une amie de Bob ?





Voulez-vous en avoir plus ?
– Oh oui !
– (Re) oui
– Non
– Accueil ZanyBao

Le désert culturel de cette génération…


(Roger Coggio est un réalisateur et comédien français décédé le 20 octobre 2001)

RIP 2 : Nous ne croyons pas à la mort de Siné Hebdo !



Le dernier numéro est prévu pour le 28 avril. Ce numéro, annonce la rédaction, « fera l’objet d’un enterrement joyeux lors de la manif du 1er mai ou tout l’équipe de « Siné Hebdo » vendra ce collector en fanfare.»


Lancé le 10 septembre 2008, peu après la polémique autour du licenciement de Siné par Philippe Val et accueilli de ce fait comme un
« contre Charlie », l’hebdomadaire, aura vécu un an et demi – sauf rebondissement inespéré lui permettant de reprendre souffle et vie…
Y a t-il réellement un espoir (au chocolat) ?





Voulez-vous en savoir plus ?

On va être obligé de racheter Charlie Hebdo !


Mais nous ne sommes plus en 1978…
Voulez-vous encore en savoir plus ?
Et alors ?


PIERRE DESPROGES
– Sans l’ennemi, la guerre est ridicule.

La femme et sa journée 2, le retour

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(Il faut dire merci ! à la dame; n’oublions pas, c’est sa journée…)

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Personnellement je n’irai pas sur la page « étasoeur vous dit tout ! ».



Bienvenue à toi, étasoeur !
Et à toi aussi première page de ZanyBao !!

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Frédéric l’ermite errant…

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Extraits du livre « La Mauvaise Vie » de Frédéric Mitterrand (Edition Robert Laffont, 2005)
(…)
« Il se tenait comme les autres sur la petite scène, les mains croisées en arrière pour bien marquer le corps dans la lumière, en boxer short immaculé, le côté saint Jean-Baptiste qu’ils retrouvent instinctivement et que les pédés adorent, mais le visage fermement dessiné, l’expression avec du caractère, regard sans mièvrerie et sourire sans retape, un charme immédiat qui le détachait du groupe des enjôleurs professionnels. J’imaginais Tony Leung à vingt ans. Il a ri comme s’il avait gagné à la loterie quand j’ai fait appeler son numéro et lorsqu’il est venu près de moi, j’ai deviné brièvement l’odeur de sa peau, eau de Cologne légère et savon bon marché ; pas de ces parfums de duty free dont ils raffolent en général. Il avait l’air vraiment content d’aller avec moi ; j’ai senti qu’il serait vif et fraternel. Les rats qui grouillent dans la ruelle détalent à notre passage, les néons disparaissent derrière nous dans la pénombre, les remugles des poubelles s’estompent dans la chaleur poisseuse, et le vacarme assourdissant de la techno qui dégorge par les portes ouvertes de tous les autres clubs accentue cette impression de privation sensorielle où je concentre toute mon attention uniquement sur lui et sur ce que j’en attends. »
(…)

(…)
« On peut prendre deux garçons, ou même plusieurs, aucune objection puisque la réponse est toujours : I want you happy. Contrairement à une assertion généralement colportée il y a peu de ruines sexuelles occidentales parmi le public, la clientèle est en majorité locale, d’âge moyen, bien convenable et sort en bande légèrement arrosée au whisky-Coca. Les quelques naufragés à peau blanche du Spartacus font plutôt tache dans l’ensemble mais il est vrai aussi qu’on leur propose les meilleures tables. »
(…)

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(…)
« Je m’arrange avec une bonne dose de lâcheté ordinaire, je casse le marché pour étouffer mes scrupules, je me fais des romans, je mets du sentiment partout ; je n’arrête pas d’y penser mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément. La lumière est moche, la musique tape sur les nerfs, les shows sont sinistres et on pourrait juger qu’un tel spectacle, abominable d’un point de vue moral, est aussi d’une vulgarité repoussante. Mais il me plaît au-delà du raisonnable. La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles, me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de refréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système ; celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas. Je peux évaluer, imaginer, me raconter des histoires en fonction de chaque garçon ; ils sont là pour ça et moi aussi. Je peux enfin choisir. J’ai ce que je n’ai jamais eu, j’ai le choix ; la seule chose que l’on attend de moi, sans me brusquer, sans m’imposer quoi que ce soit, c’est de choisir. Je n’ai pas d’autre compte à régler que d’aligner mes bahts, et je suis libre, absolument libre de jouer avec mon désir et de choisir. La morale occidentale, la culpabilité de toujours, la honte que je traîne volent en éclats ; et que le monde aille à sa perte, comme dirait l’autre. »
(…)




(…)
 » Je me déshabille et le rejoins sous la douche, au cas où il me poserait encore des questions sur l’effet qu’il me fait, elles n’ont plus de raisons d’être et il me savonne gaiement, cette fois bien rassuré. Tout se passe normalement. En France, avec la plupart des gigolos, c’est toute une histoire pour arriver à les faire bander mais on n’est décidément pas en France et nous continuons avec le gant, le savon, le pommeau de douche à nous explorer et à nous mesurer l’un à l’autre en riant doucement. Il est presque aussi grand que moi et certainement plus solide, bâti comme les champions de kick-boxing qui vous allongent en un éclair. Mais je n’ai rien à craindre de lui, c’est un jeu délicieux auquel je m’abandonne en fermant les yeux, plein de joie et de confiance. Je ne sais plus qui protège l’autre. »
(…)
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(…)
« Il y a des choses que je n’assume plus depuis une mauvaise expérience avec un Marocain, il y a trente ans dans un sauna. C’était un ouvrier immigré, assez beau gosse, qui ne pensait qu’à son plaisir et se vengeait de tout le reste, en bon macho, la lutte des classes au bout du zob enfoncé jusqu’à la garde dans le cul des jeunes bourgeois. Il m’avait blessé, infecté d’une maladie, souffrance tenace et secrète dont j’ai mis des mois à me guérir.
(…)
Chaque fois que je vais avec un garçon, je le revois au moins un instant, devant moi, dans l’affreuse chambre fermée comme un bunker et j’ai l’impression de le trahir, lui, là-bas, si loin, mon garçon de Patpong. »
(…)
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La culture, tu connais !

La vraie nature des cuistres…

… et Desproges qui égorge…