Assholes from France !!

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Tout le monde s’en fout (et il y a de quoi), mais Arnold est quand même passé poser une gerbe devant le Bataclan…

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Achetez-le… Volez-le… Empruntez-le… Faites comme vous pouvez mais lisez-le !!

Charb commente les z’attentats du vendredi 13 novembre 2015… Et leurs conséquences… Charb ? Tu es z’un dieu !!

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Des Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Je veux qu’on soit le premier groupe à jouer à nouveau au Bataclan…  Je veux y retourner et vivre.

Jesse Hugues

(Eagles of Death Metal)

Religion… Religion…

Les Bons Maux de Monsieur Zlatko Zapostroff

Ces pauvres enfants de la génération bobo, en transe extatique… Ce sont des morts-vivants. Leurs assassins, ces zombies-haschishin, sont leurs frères siamois…

père Benoît

Un an de prison pour ce dessin…

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Bonne question…

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Dernier bilan du vendredi 13 novembre 2015… 130 morts, 351 blessés…

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Face à l’islamisme, la République ne doit pas trembler !

Pétition Marianne

Des Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Structurer la peur en haine, c’est avoir moins peur…

C’est cela qu’il faut combattre. Etant donné que, malheureusement, toutes les polices, tous les services de renseignement du monde ne peuvent atteindre le risque zéro, il faut plutôt s’habituer à vivre avec la peur. C’est peut-être glaçant mais c’est le signe de la maturité d’une société.

Zineb Dryef

(source)

Des Maux…

Daechois, Daechoises
Donc ça y est, c’est officiel, vous êtes en guerre contre nous. Ce qui est frustrant, c’est que vous n’avez ni uniforme ni signe distinctif, on ne sait pas vous reconnaître, et nous n’avons donc personne contre qui se battre.
Frustration qui j’espère n’entraînera pas la désignation de faux coupables.
Pourtant même si chaque mort représente sans doute pour vous une victoire, il faut que vous sachiez que vous n’êtes pas prêts de gagner. A dire vrai c’est même impossible.
Parce que quoi que vous fassiez, vous ne nous changerez pas.

Ici, en France, nous ce qu’on aime, c’est la vie. Et tous les plaisirs qui vont avec. Pour nous, entre naître et mourir le plus tard possible, l’idée est principalement de baiser, rire, manger, jouer, baiser, boire, lire, faire la sieste, baiser, discuter, manger, argumenter, peindre, baiser, se promener, jardiner, lire, baiser, offrir, s’engueuler, dormir, regarder des films, se gratter les couilles, péter pour faire rire les copains, mais surtout baiser, et éventuellement se taper une joyeuse petite branlette. On est le pays du plaisir, plus que de la morale. Ici un jour, il y aura peut être une place Monica Lewinsky, et ça nous fera rire. Personne ne l’a jugée, ici.
Alors dans la baise, c’est vrai que nous en France, on fait des trucs avec lesquels vous avez du mal. On aime bien lécher le sexe des femmes. Pas tous, sûrement, mais beaucoup d’entre nous. Et les fesses et le cul, aussi. Là aussi, pas tous, mais bon. Et les femmes aiment bien faire des fellations. On appelle ça des pipes. C’est très agréable. Bien sûr là aussi, toutes les filles n’aiment pas ça, et on ne force personne, mais ça se fait. Régulièrement. Et avec beaucoup de plaisir. Et puis il y a des garçons qui aiment bien ça, aussi. Se faire des fellations ou se lècher ou se pénetrer entre eux. Et les filles pareil. En fait, ici, ce qu’on aime, c’est faire ce qu’on veut. On essaye de pas gêner les autres, c’est le principe, mais on n’aime pas trop qu’on nous dise trop fort ce qu’on doit faire ou ce qu’on ne doit pas faire. Ça s’appelle la Liberté. Retenez bien ce mot, parce qu’au fond, c’est ça que vous n’aimez pas chez nous. Ce n’est ni les Français, ni les caricaturistes, ni les Juifs, ni les clients de café ni les amateurs de rock ou de foot, c’est la Liberté.
La deuxième chose, c’est qu’en tuant comme ça, à l’aveugle, avec un objectif uniquement comptable, vous prenez le risque de tuer des français de plus en plus représentatifs de la France. A la limite en ne tuant que des juifs, ou que des dessinateurs, les non juifs qui ne savent pas dessiner pouvaient toujours vous trouver des excuses ou se sentir étrangers à cette guerre, mais là ça va être de plus en plus dur. Parce qu’en atteignant un échantillon représentatif de la France, vous allez toucher à ce que nous sommes vraiment. Et qui sommes nous, vraiment ? Et bien c’est justement ce qui est beau ici, c’est que nous sommes plein de trucs. Bien sûr il y a quelques français français français. Mais il y a des français italiens, des français espagnols, des français arabes, des français polonais, des français chinois, des français rwandais, des français sénégalais, des français algériens, berbères, ukrainiens, géorgiens, américains, belges, portugais, tunisiens, marocains, tchétchènes, ivoiriens, maliens, syriens, des français catholiques, des français juifs, des français musulmans, des français taoïstes, des français bouddhistes, des français athées, des français agnostiques, des français anticléricaux, des français de gauche, des français de droite, des français du centre, des français abstentionnistes, des français d’extreme gauche, d’extrême droite, il y a même sans doute des français djihadistes et même des français futurs terroristes que vous risquez de tuer. Il y a des français riches, des français pauvres, des français sympas, des français gros cons, des français amoureux, des français égoïstes, des français misanthropes. La liste pourrait s’étendre presque à l’infini, avec toutes les combinaisons et tous les sous groupes possibes. Il y a même des français non français, parce que la France étant si belle, il y a toujours et constamment une partie de notre population qui est les touristes. Sans compter les clandestins, qui ne sont peut être pas officiellement français, mais quand même ils vivent là, donc vous pouvez les tuer comme tout le monde.
Ça ça s’appelle l’égalité. Face à la mort, vous pouvez toujours cibler ce que vous voulez, vous nous toucherez tous. Et on va comprendre, nous, ce à quoi vous vous attaquez. Nos valeurs. Simples. Celles qui font que la vie ici ressemble à ce qu’elle est. Imparfaite certes, avec son lot d’injustices c’est vrai, mais ce sont ces valeurs qui font que nous vivons ici de manière aussi digne que possible. Ce pays dans lequel nos pères, et les pères de nos pères et leurs pères avant eux ont choisi de vivre, et pour lequel beaucoup d’entre eux se sont battus.
Et ce qui va arriver, à un moment ou un autre, c’est que nous allons être solidaires, grâce à vous. Nous allons comprendre que ces valeurs sont en danger. Et nous allons les aimer et les faire vivre encore plus fort. Ensemble. Ça ça s’appelle la fraternité.
C’est pour ça que vous ne pourrez pas gagner. Vous allez faire des morts, oui. Mais aux yeux de l’Histoire, vous ne serez que les symptomes abjects d’une idéologie malade.
Bien sûr nous ne gagnerons pas non plus. Des gens vont mourir, pour rien. D’autres vont décider de s’en remettre à des Le Pen, des Assad ou des Poutine pour se débarasser de vous, et nous allons peut être doublement perdre.
Mais vous ne gagnerez pas.
Et ceux qui resteront continueront de baiser, de boire, de dîner ensemble, de se souvenir de ceux qui seront morts, et de baiser.

 Michel Hazanavicius

(source)

Des Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Vendredi, ils ont tué nos potes, nos frangins, vos enfants, au hasard, pour nous faire peur. C’est réussi. J’ai beau dire que je vais continuer à aller faire la belle en terrasse, j’ai les foies.

Léa Gasquet

(source)

Rarement vu à Paris…

Pas de cohue ni de bousculade chez les marchands de journaux ce mercredi 18 novembre 2015 pour acheter le dernier Charlie Hebdo… Les « JE SUIS CHARLIE » du dimanche sont restés devant BFMTV, iTéLé, LCI, TF1, FRANCE2…

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Revoilà les mitraillettes… TATATA TATA TA TA TATATATA TATA TATATATATATATATA TARATATA…

Dans le genre « Ça sert à rien de le dire mais j’le dis quand même « , voici

qu’il est

09h00

L’assaut à Saint-Denis, qui a débuté à 4 h 20, est toujours en cours.

Des Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Ce bar était un rendez-vous habituel de nombreux journalistes de Libération, à dix minutes à pied du journal : le vin blanc qui pique la langue, le mojito mal dosé, la bière fade, la queue interminable aux toilettes, la sono mal réglée. Mais rien n’était cher, on était dehors, à fumer des cigarettes et des joints, à rire et embrasser des filles et des garçons, et parfois, du coup, on évitait l’endroit quelque temps de peur de les recroiser, mais on finissait, toujours, par reprendre le chemin du Carillon.

Quentin Girard

(source)

Alors… Est-ce que les « Je suis Charlie » du dimanche vont se précipiter sur le Charlie Hebdo post-attentats ?

Humains…

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Des Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Daech n’est que la pointe avancée d’une civilisation en danger et en perdition.

Abdennour Bidar

(source)

Notre guéguerre à nous, rien qu’à nous… Comme c’est choupinou…

 Mention spécial à cette une de Le Point. Notre guerre ?! C’est oublier un peu vite toutes les victimes du monde tombées sous les bombes de ces z’assassins…

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Le rapport de Malek Boutih… qui n’a aboutit à rien… Génération radicale

Le texte est ici : Génération radicale

Des Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

A la question Vous diriez quoi aux plus jeunes enfants ?, posée ce matin par Patrick Cohen sur France Inter, voilà ce que répond notre ministre de l’éducation…

C’est une organisation terroriste qui a décidé d’exterminer tout ceux qui ne lui fait pas allégeance, tout ceux qui ne pensent pas comme elle et donc cette organisation terroriste et bien, il faut la détruire parce que sinon elle nous détruira…

Najat Vallaud-Belkacem

(qui devra du même coup expliquer aux plus jeunes « organisation terroriste », « allégeance » et pourquoi elle nous détruira si on n’arrive pas à la détruire ?)

Même pas peur, mon cul !!

C’est beau et c’est important de communier tous ensemble…

Mais…

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Charline Vanhoenacker, luxurieuse…

Et dire que Star Wars 7 sort dans z’un mois… Ces conneries d’attentats doivent bien faire chier la promo…

Mais rassurons-nous, on pourra toujours prétexter qu’on a besoin de se changer les z’idées, de lâcher prise, que la vie continue merde, quoi !!

Et le nombre de spectateurs battra tous les records…

LA FORCE est AVEC NOUS…

Enfin… Pas sur certaines terrasses, pas au Bataclan, pas aux s’abords du stade de France, pas chez Charlie Hebdo, pas dans un petit supermarché de quartier, pas pour certains z’élèves qui allaient ou sortaient de l’école, je ne me souviens plus…

Des Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Nous allons vivre longtemps avec cette menace terroriste.

Manuel Valls

Des Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

On n’a pas besoin de lois, il faut des moyens…

Marc Trévidic

(source)

Des Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

La guerre, c’est vivre dans une peur quotidienne de la mort, avoir sans cesse l’impression d’être en sursis, n’être en sécurité nulle part. C’est voir chaque jour des gens tomber autour de soi, sous les balles et les obus qui pleuvent sur des villes entières, et les cadavres joncher les trottoirs sans que personne n’ose les ramasser. La guerre, c’est quand on risque à chaque instant de se retrouver à la merci d’un tireur isolé, d’un fou, ou d’un de ces innombrables voyous armés qui sillonnent sans contrôle la plupart des zones de conflit du monde.

Dominique Faget

(source)

Hollande Wars…

Alors que notre chef de guerre suprême Dark Hollande vient de lancer une grosse attaque aérienne au-dessus de Raqqa en Syrie pour faire bobo aux méchants commanditaires des z’attentats du 13 novembre 2015 et après 3 jours/nuits à regarder les LCI, BFMTV, Itélé, TF1, France 2 et autres, je réalise une chose étonnante : je n’ai pas vu ne serait-ce qu’un intellectuel sur ces plateaux TV. J’ai vu et entendu des journalistes, des experts en tout genre, des imams, des politiques, des z’artistes, des islamologues, des témoins des drames, des victimes survivantes, des pompiers, des policiers, des militaires, etc. Mais pas de libre penseur…

Penser c’est chiant…

Et de toute façon, François l’a dit : il est impitoyable…

PARIS, PAS PRIS !!

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L’immobilisme politique… Le problème est là…

On croirait une bande annonce de film…

En mars dernier, Anonymous avait « livré » à Twitter 9.200 comptes liés au groupe Etat islamique, afin d’alerter sur la présence croissante de Daech sur les réseaux sociaux.

Des Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Assurer la sécurité intérieure doit être la priorité du gouvernement. En 1941, quand il a fallu s’allier avec Staline contre le péril nazi, on l’a fait sans se poser de question.

Vincent Desportes

général de son état…

(source)

Des Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Daech, est aujourd’hui notre problème numéro un, beaucoup plus menaçant sur l’échelle des risques que le problème d’Assad. La priorité des Russes n’est pas de maintenir Assad. On l’oublie, mais Poutine a même envisagé de le destituer il y a deux ans. Mais quels choix avons-nous ? Il faut être pragmatique. Trois forces sont aujourd’hui en mesure de s’imposer en Syrie : le Front al-Nosra, un groupe salafiste allié à al-Qaïda ; Daech et Assad. Cette troisième option n’est pas satisfaisante, mais c’est la moins menaçante. Il faut être réaliste. Daech ne sera détruit que si on arrive à mettre en place une stratégie commune. Ce 13-Novembre est un brutal retour au réel.

Vincent Desportes

général de son état…

(source)

Des Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Malheureusement, la France n’a pas voulu reconnaître cet état de guerre, et ne s’est pas donné les moyens d’assurer la protection du territoire national. Or, il était évident qu’il y aurait des attentats de masse. Il s’agit là d’une attaque coordonnée, préparée avec un nouveau mode opératoire, et il est malheureusement probable qu’il y en ait d’autres… Face à ce danger, le déploiement de 1.500 militaires dans la cadre de l’opération Sentinelle n’est pas efficace. C’est absurde d’utiliser les militaires comme un stock de vigiles postés devant des lieux de culte.

Vincent Desportes

général de son état…

(source)

Bis repetita…

A force de regarder les z’infos en boucle sur toutes les chaines de télé, une étrange impression fait son apparition… Les politiques et autres tiennent sensiblement les mêmes discours qu’au lendemain des z’attentats du mois de janvier 2015… D’où cette impression d’immobilisme, d’inaction… « Ils » parlent toujours au futur : « il faudra faire… », « on devra… », »attention à l’amalgame… », etc.

Paroles, paroles, paroles…

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Monde de merde…

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Les Bons Maux…

… de Monsieur Zlatko Zapostroff

Des intellectuels comme Edwy Plenel et Emmanuel Todd nous ont expliqué que nous payions nos propres fautes. Bref, les victimes seraient coupables et les tueurs désespérés. La culture de l’excuse est à son comble. C’est la même qui s’applique à la guerre des poignards en Israël, justifiée par le désespoir des Palestiniens. Au moins les attentats de janvier avaient-ils un semblant de connexion rationnelle. Il fallait éliminer ceux qui avaient ridiculisé le prophète. Cette fois, il n’y a pas de symbole. La faute des gens du Bataclan, c’est d’exister. C’est notre civilisation, ouverte, tolérante et libérale que les kamikazes veulent détruire. Trop souvent, hélas, avec la bénédiction de l’ultragauche.

Pascal Bruckner

(source)

I LOVE PARIS !!

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Acte de guerre !!

Ce que l’on sait samedi matin…

Huit assaillants sont morts, dont sept en se faisant exploser… Au Bataclan, un bilan provisoire de 82 morts… Au moins 128 personnes ont été tuées et plus de 250 blessées… Au total, six attaques ont été perpétrées en milieu de soirée au stade de France, dans la salle de spectacle du Bataclan et dans des terrasses de cafés ou de restaurants, situés principalement dans les 10e et 11e arrondissements de Paris.

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Bon…

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Vu à New-York en ce jour dramatique…

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L’édito de Charlie Hebdo du mercredi 10 novembre 2015 par Riss…

Un « 7 janvier » par mois

Dix mois se sont écoulés depuis les attentats de janvier. Dix mois où chacun a essayé de se reconstruire, a essayé de se tourner vers l’avenir, sans rien oublier pour autant. Dix mois où les Français ont dû apprendre à vivre avec l’idée que cela pouvait recommencer n’importe où, n’importante quand et contre n’importe qui. Dix mois  où on s’est convaincus que tout cela était derrière nous. Pourtant, les attentats de janvier n’ont jamais vraiment cessé. Ils se sont poursuivis loin d’ici, contre d’autres innocents. Depuis janvier, au Bangladesh, six intellectuels ont été assassinés par des tueurs affiliés à Al-Qaida. Ces éditeurs, écrivains, journalistes étaient des des laïcs, des défenseurs de la liberté de conscience, autant que les journalistes et dessinateurs de Charlie tués en janvier. Leur mort n’a pas suscité un mouvement de solidarité comme celui du 11 janvier à Paris. Se faire tuer n’est pas très agréable, mais se faire tuer pour défendre des valeurs qui bénéficient à tout le monde, dans l’indifférence générale, c’est un peu rude. Ils méritaient d’être soutenus mondialement, comme Charlie dix mois auparavant. Ils n’ont pas eu droit à ces gestes de solidarité qui aident à ne pas s’effondrer. D’autres intellectuels bangladais, menacés de mort, doivent se planquer pour sauver leur peau. Bénéficient-ils au Bangladesh comme en France d’un service de protection de la police nationale ? Probablement pas. C’est seuls qu’ils doivent se débrouiller pour se protéger. Le malheur vécu en janvier est tout à la fois identique à celui de ces intellectuels bangladais massacrés et sans comparaison. Car, en France, les pouvoirs publics se sont mis en quatre pour protéger les collaborateurs de Charlie. Au Bangladesh, il ne doit probablement pas exister comme ici de protection policière ne de fonds d’indemnisation pour verser aux victimes des compensations financières. Là-bas, ils n’ont que leurs yeux pour pleurer et leurs jambes pour courir, comme Taslima Nasreen, qui a fui le pays et s’est réfugiée aux Etats-Unis.

Des « 7 janvier », il s’en passe à travers le monde presque un par mois. Et personne ne s’en aperçoit. Les médias ont du mal à passionner le public pour des évènements si éloignés. Et puis, on n’ose pas le dire tout haut, mais on a toujours l’impression que, dans ces contrées lointaines, cette violence est normale, que là-bas les gens somme ça, un peu sauvages, un peu cruels. L’enfer, c’est les autres, et la sauvagerie également. Si on parle aussi peu de ces hommes et de ces femmes persécutés à l’étranger, c’est que beaucoup ici croient à la relativité des droits de l’homme, c’est un truc de riches pour les pays riches, pas pour les sacs à puces qui vivent sous les cocotiers et sont habitués à se faire trucider pour un rien. Pour eux, la mort et la torture, c’est comme pour nous le camembert et le saucisson. Les islamistes ou l’armée tuent et torturent comme ici on gave les oies ou on tue le cochon. C’est cul-tu-rel !

Car là-bas on habitue les enfants, dès leur plus jeune âge, à se faire torturer sans broncher, à se faire couper un bras sans verser une larme, à se faire tirer dessus sans pleurnicher. La puissance de l’éducation et de leur culture ancestrale est telle qu’elle est parvenue à faire disparaître l’idée même de la souffrance. Alors, pourquoi s’émouvoir qu’un écrivain bangladais se fasse tuer à la machette par un islamiste ? Il y avait été préparé dès son plus jeune âge. Pourquoi s’indigner de la mort d’un obscur journaliste bangladais laïc ? Il y était mentalement entraîné depuis la maternelle. En France, on fait des clips pour prévenir le harcèlement à l’école de nos gosses, parce qu’ils se prennent des boulettes de papier en classe et des coups de pied à la récrée. Au Bangladesh, les enfants apprennent à avoir des les doigts écrasés par un étau dans les caves des commissariats et à être égorgés sans broncher par des islamistes. Ne vous en faites pas pour eux, ils sont « habitués ». La liberté d’expression, les droits de l’homme, ce n’est pas encore pour eux. Un jour, peut-être, dans cent ou deux cents ans, mais pas tout de suite.
Sauf que, évidemment, tout cela est faux. Le respect de l’individu, ainsi que la laïcité, est une nécessité pour tous sur Terre. Quand en France on défend la laïcité, il y a une bande de petites crapules qui aussitôt vous insultent en vous qualifiant de « laïcards », parce que à leurs oreilles ça rime avec « connards ». Et pour ces écrivains bangladais qui défendent la laïcité, quel mot ces crapules utiliseront-elles pour les insulter ?

Il faut soutenir ces écrivains, éditeurs, journalistes et citoyens bangladais et tous les autres à travers le monde qui se battent pour plus de laïcité et de liberté d’expression, autant qu’on a soutenu Charlie en janvier. Sinon les manifs du 11 janvier se videront peu à peu de leur sens comme une victime de son sang

Mais heureusement l’équipe de France a battu l’équipe d’Allemagne 2 à 0 ce vendredi 13 novembre 2015 au stade de France…

(source)

Une centaine de mort au Bataclan…

Paris !!

 

« Des attaques sans précédent sont en cours dans l’agglomération parisienne… c’est une horreur… » François Hollande vers minuit…

Pendant ce temps-là au Bataclan…

« Deux ou trois individus avec des armes automatiques de type kalachnikov ont tirer à l’aveugle sur la foule… Les assaillants ont eu tout le temps de recharger à au moins trois reprises. Ils n’étaient pas masqués, maîtres d’eux-mêmes. »

Il y a eu 7 points d’attaques ce soir…