Carlton Connection…

carltonlille.com

Cette affaire est toute simple, vous l’avez présentée en 2 minutes 30 et ça n’en mérite pas plus…

Dominique Strauss Kahn

(12 février 2015)

J’ai une sexualité plus… rude que la moyenne des hommes. Certaines femmes peuvent l’apprécier, d’autres pas.

Dominique Strauss Kahn

(11 février 2015)

DSK

Le roi de la fête !!

Oh les gueules !!

Normalement, on dit « … à la gaule »

Je n’ai commis ni crime ni délit.

Dominique Strass Kahn

(mardi 10 février 2015)

Avant de dire n’importe quoi, je tiens à préciser une chose…

Moi aussi, on devrait me dédommager !!

Merci Domi-nique !

Maintenant lorsque j’enfile mon peignoir, j’ai honte…

DSK savait très bien pourquoi j’étais là ainsi que les autres. Nous n’étions là que pour avoir des relations sexuelles avec lui et tout était fait pour que cela soit parfait pour lui…

Mounia

Les prostituées qui se lèvent une minute après l’acte, je n’aime pas ça.

Dominique Strauss Kahn

Le président fait remarquer à Dominique Strauss Kahn que c’est pourtant ce qui s’est passé avec M., partie immédiatement.

Dominique Strauss-Kahn n’est pas troublé.

(source)

Si ce monsieur considère qu’il ne pouvait pas savoir la qualité des filles présentes, c’est vraiment nous faire croire qu’il est naïf et nous prendre tous pour des cons.

Jade

DSK, une histoire à la Martin Scorsese. Ascension, gloire, pognon, sexe et rock and roll… Et puis patatrak, badaboum, chute, humiliation, déshonneur… A part que chez Scorsese, souvent, les « héros » déchus meurent violemment…

Dans l’affaire du Carlton, on pourrait se croire dans z’un polar avec Gabin and Friends rempli de seconds couteaux avec des gueules patibulaires et des surnoms dignes d’Audiard…

Dodo la saumure, René le vantard ou le Tartarin du Nord, Franchois premier, Francis le gérant, David la roquette, Fabrice passe partout, Loulou, Sonia, Jade la joviale et la star de la bande, aux multiples surnoms, Dom le seigneur de la kékette ou Sodomie-nique.

Tout cela serait bien drôle si ce n’était pas réel, bien dégueu et bien glauque.

Du coup, exit les Gabin et Audiard, le polar devient mauvais, devient navet. Des petits zobs qui se prenaient pour de grands z’hommes. Et comme souvent, pour asseoir leurs petits pouvoirs, ils s’abattent sur des femmes… Domination malsaine…

Ils n’ont rien pour eux, ils sont laids du dedans.

Extrait…

«Comment ça c’est passé ?» demande le président d’une voix douce. 

«Une première jeune fille est montée avec Dominique Strauss-Kahn, commence M. Ils ont eu un rapport sexuel et sont redescendus en peignoir.» Sa voix se casse. «Et ensuite, je suis montée avec lui.» Elle se tait. On entend juste un sanglot. 

«Continuez, Madame, insiste le président. Vous étiez consentante ?» 

M. pleure. «J’ai montré mes réticences par des gestes. Qui faisaient comprendre que je n’acceptais pas cette pratique.» Elle se tait à nouveau. La salle comprend, parce qu’elle l’a dit à plusieurs reprises durant l’enquête, qu’elle parle d’un rapport de sodomie. 

«Vous n’avez pas pleuré ?» questionne le président. 

«Si, beaucoup. 

– Est-ce qu’il s’en est aperçu ? 

– Oui.» Un blanc encore, et elle reprend. «C’est son sourire qui m’a marquée du début jusqu’à la fin. Il avait l’air d’apprécier ce qu’il faisait.» 

«Est-ce que Dominique Strauss-Kahn a pu s’apercevoir de votre refus ?» demande à nouveau le président. 

«Oui. Je pleurais. Et puis je disais que j’avais très mal.

 – Il y avait de la violence ? 

– Non, c’était pas de la violence, c’était un rapport de force. Brutal parce qu’il ne s’est pas arrêté. 

– Mais consenti de votre part ? 

– Oui, parce qu’il me fallait cet argent, j’en avais besoin.»

Après une suspension, Dominique Strauss-Kahn est interrogé sur le récit de M.

 «Est-ce que les choses se sont passées comme elle l’a dit ?

 – Globalement oui. Je n’en tire pas la même impression qu’elle. Mais son récit me semble cohérent», répond sa voix affirmée. 

«Est-ce que vous avez remarqué quelque chose qui marquait son opposition ?» 

DSK garde le même ton d’autorité absolue. «Je n’ai pas senti de sa part une dénégation ferme. Elle a sans doute manifesté par des gestes qu’elle ne voulait pas trop. Même dans les relations sexuelles en couple il y a des rapports de domination. 

– Cette femme a précisé qu’elle pleurait, vous l’avez remarqué ? 

– Non, sûrement pas.» Il marque un silence, prend un timbre plus grave. «Cela m’aurait…» Silence encore. «…glacé.»

Tu viens avec du matériel ?

Du plaisir, oui, moi, j’en ai eu. C’était un plaisir pour moi… et peut-être pour elle aussi.

René Kojfer

(elle, 25 ans, lui, 70, au moment des faits…)

Les journalistes se demandent s’ils doivent dire ou écrire sodomie, partouze, carnage, abattage, pratique sexuelle, partie fine, partouzes homériques, amours tarifées, soirées coquines, pratiques, prestations, échanges sexuels, cercle libertin, brutalité, rapports sexuels complets, rapports brutaux avec sodomie, rapports de force, proxénétisme, sexualité, détails pornographiques, faire l’amour à des prostituées, appétit, vigueur, exclusivement sodomites, pratique sexuelle bien précise, contre nature, pénétration sexuelle, dimension anale, sodomie violente et douloureuse, pot de crème, viol en réunion, boucherie libertine, digne d’un mauvais porno, parties dites fines, bacchanales sans frontières, comportements de soudards, ébats collectifs, effectuer une prestation sexuelle, libertinage, soirées libertines, comme de la viande, Je fais de la remonte de cheptel, nuits bestiales, fameux ébats collectifs, couchée par terre, le slip sur les chevilles, passés dessus, immoralité, prostitution de luxe, désir, voir si elle pouvait convenir à DSK…

En fait, on s’en fout… Ces gens-là, ces « petits monstres à la quéquette énervée » manquant cruellement d’humanités, de sensibilités, méritent-ils que les journalistes prennent des pincettes ?

Que leurs soirées soient tarifées ou non, prenaient-ils des pincettes avec leurs partenaires ?

Quoiqu’on lise sur le sujet, à aucun moment il y est question de partage. On a la triste impression que ces z’hommes se faisaient du bien et puis c’est tout.

J’suis un papa pour les filles, un papa un peu incestueux parfois…

Dominique Alderweireld, alias Dodo la Saumure

Le bouge de Dodo la saumure…

Sans vouloir faire de vilain jeu de mot, quand je vois l’enseigne du bordel, ça me fait penser à l’holocauste…

Enfin, question vilain jeux de mots, la saumure a de la suite dans les z’idées…

Le Club Madame, le Dodo Sex Klub, le Famous Miss International…

J’ai en horreur la pratique sexuelle avec des prostituées et sachez, monsieur le président, que dans la relation sexuelle, ce que j’aime, ce que j’apprécie, ce qui me plaît, c’est la fête.

Dominique Strauss Kahn

(mardi 10 février 2015)

J’ai bon espoir que le tribunal me rendra justice…

Dominique Strauss Kahn

(30 octobre 2014 –  source)

Et dire qu’il se voit comme un fêtard…

A lire sur le sujet…

Le procès du Carlton vu par le dessinateur François Boucq (lemonde.fr)

Je ne sais pas combien lui sont passés dessus. Je n’ai pas pu l’aider (libération.fr)

DSK… Il aimait les rapports de force (libération.fr)

Carole, 41 ans, raconte l’enfer de la prostitution en Belgique (lefigaro.fr)

4 commentaires sur “Carlton Connection…

  1. Ciel ! On dirait un reportage digne des plus grands journaux. Perso, je trouve qu’on fait tout un plat pour du monde payé pour certains et consentant pour les autres. Ce qui s’est passé au Carlton se produit à l’échelle de la planète et à moins d’avoir le fusil dans le dos pour s’exécuter, je ne vois pas d’intérêt à se mêler des affaires privées des autres. DSK est devenu le souffre-douleur de tout un chacun comme si nous étions tous des anges. Les femmes qui participent à ce genre d’évènement savent très bien ce qui s’y passe et des sugar daddy pullulent en France comme ailleurs. Alors la levée de boucliers me fait bien rire.

  2. DSK n’est pas z’un souffre-douleur, faut quand même pas déconner… Ce qui lui arrive ne lui est pas tombé sur le dos par hasard.
    Sans vouloir faire de l’angélisme, je me demande souvent pourquoi le métier de prostituée n’est pas respecté. Pourquoi ne pouvons-nous pas respecter ces femmes (et ces z’hommes) ? En quoi le fait de payer nous z’autorise à maltraiter ? Vendre son corps ne rime pas avec faire n’importe quoi avec ce corps ! J’espère qu’il y a des clients qui respectent ces femmes qui ne sont que là pour faire du bien… Je ne frappe jamais une caissière alors que je paye toujours mes courses !! Au delà de ce procès pourri d’avance, je ne vois qu’exploitation des femmes. Et faut arrêter de fantasmer, la prostitution n’est pas z’un jeu, un choix, c’est un travail.

  3. Peut-on en conclure que la madame DSK alias Anne Sinclair aime se faire défoncer le cul comme une vulgaire pute de ch´nord ? Je m’interroge….

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