Gerrie Nel versus Pistorius

Si Pistorius a fait des scènes pour le choix d’un CD en voiture ou un chewing gum mâché en public, il est parfaitement plausible qu’ils se soient disputés la nuit du drame comme l’affirment des voisins ayant entendu des cris.

Où étaient les ventilateurs en cette chaude nuit de fin d’été austral ?

Comment Pistorius pouvait-il les déplacer sans rallonge électrique ?

Pourquoi la couette était-elle par terre au pied du lit à côté du jean de la victime ?

Comment a-t-il pu entendre un bruit suspect mais pas son amie sortir du lit ?

Pourquoi n’a-t-il pas demandé si elle aussi avait entendu du bruit ?

Le tribunal peut-il croire que sa victime soit restée muette alors qu’elle était réveillée ?

Comment croire que Pistorius, inquiet pour sa sécurité et se posant en victime de plusieurs cambriolages ou tentatives d’agression, n’ait pas pris plus de précautions, comme vérifier son alarme ou ranger sa voiture au garage ?

La nuit du drame, Pistorius avait-il ôté la sécurité sur son arme ? Réponse : oui. « Alors c’est que vous vouliez tirer ? C’était votre intention ? Vous étiez prêt à tirer ? »

« Vous saviez que Reeva était derrière la porte et vous avez tiré sur elle ! »

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