Spécial
MICHEL AUDIARD
(1920 – 1985)

- La connerie à ce point-là, moi, j’dis qu’ça devient gênant.
- Dans la flatterie, aucune précaution à prendre, aucune limite à respecter. On ne va jamais trop loin.
- C’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule.
- Deux intellectuels assis vont moins loin qu’une brute qui marche.

- Dans la vie, il faut être gentil avec les femmes; même avec la sienne.
- L’été: les vieux cons sont à Deauville, les putes à Saint-Tropez et les autres sont en voiture un peu partout.
- Le bonheur on s’y fait, le malheur on ne s’y fait pas, c’est ça la différence.
- Le piano, c’est l’accordéon du riche.


- Un gentleman, c’est celui qui est capable de décrire Sophia Loren sans faire de geste.

- Il y a des patrons de gauche – - Il y a aussi des poissons volants, mais qui ne constituent pas la majorité du genre.
- En France, on n’a que trois spécialités: la littérature, la fesse et la bouffe.
- Je ne parle pas aux cons, ça les instruit.
- Bienheureux les fêlés, car ils laisseront passer la lumière.
- Que l’évêque qui a condamné Jeanne d’Arc s’appelle Cauchon, que le gendarme qui a tué Robespierre se nomme Merda, ce sont les clins d’oeil que l’Histoire fait aux écoliers.
- Vous savez quelle différence il y a entre un con et un voleur? – - Non. – - Un voleur de temps en temps ça se repose.
- Si je buvais moins, je serai un autre homme. Et j’y tiens pas.

- Dis-toi bien qu’si quelque chose devait m’manquer, ce serait plus l’vin, ce serait l’ivresse…
- Sous pretexte de nous empêcher de boire, elles ne rêvent qu’à nous mettre en bouteille.
- A Paris, après minuit, les femmes qui ne sont pas jolies dorment ou font du strip-tease.
- Les ruptures, les retrouvailles: Les fluctuations de la fesse.
- Le prix s’oublie. la qualité reste.
- Sauf pour les dictateurs et les imbéciles, l’ordre n’est pas une fin en soi.
- Il y a une chose plus grave que la trahison, c’est la bêtise.
- Dans les journaux, c’est toujours les mêmes qu’on cite… Pas étonnant qu’ils soient connus…



