EXPOBLOG
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Dieu est-il gland ?
20 mars 2009“Dieu n’a jamais écrit un livre.”
Nawal El Saadawi.
Une petite fille de 9 ans excommuniée par l’église catholique, ainsi que sa mère et le toubib qui a pratiqué l’avortement sur la fillette, enceinte des oeuvres de son beau-père, qui la violait depuis qu’elle avait 6 ans. Le violeur n’a pas été inquiété par les autorités religieuses. L’avortement est un assassinat, le viol une peccadille. Faut vous l’emballer ou c’est pour vomir tout de suite ?
La foi est une affaire individuelle, de l’ordre de l’intime, qui ne peut donner lieu à aucun jugement de valeur, quelle que soit la religion concernée. Mais dès qu’elle devient Eglise, autorité, pouvoir, appareil idéologique et politique, la religion est une redoutable machine à broyer la liberté. Et une gigantesque prison pour femmes, toujours aux premières loges quand on en vient à la répression. Prison à ciel fermé. A quoi ressemble la vie des femmes quand elles sont contraintes à obéir aux curés, rabbins, imams, sinon à l’enfer sur terre ? C’est la grande solidarité des bigots, peine-à-jouir et machistes, portant soutane, kippa ou turban. Impures, tentatrices, totalement privées de représentation dans les hiérarchies, les femmes sont parquées dans des croyances imbéciles qui prennent prétexte de la religion pour imposer le bon vieux patriarcat des barbus, autoproclamés sans preuve ni autre légitimité que la brutalité, représentants de dieu sur terre? Et puis quoi encore ?
Les filles, faites votre propre salut sur terre, ici et maintenant. Le septième ciel d’abord. Pour le Ciel tout court, on verra quand on sera mortes.
Siné Hebdo du 18 mars 2009

Attention ! Série !
18 mars 2009Fraîchement sortie en DVD (en France) dans l’indifférence quasi totale alors que c’est tout simplement merveilleusement drôle…
Vive les ZAZ !!

Nous constatons depuis quelques temps une baisse de la fréquentation de notre merveilleux blog… Pour le plaisir de tous et parce que l’on sait qu’il n’y a que ça qui vous plaît, voici un article sur la drogue avec des filles à poils !! Youpi !!
15 mars 2009“Un monde sans drogues c’est possible.”

Vertueux slogan derrière lequel se rangèrent, en juin 1998, au siège de l’ONU, les chefs d’Etat du monde entier, promettant rien moins que d’éradiquer en dix ans pavot, coca et cannabis de la surface du globe…

“Aucun élément ne permet de dire que le problème des drogues a reculé sur la période 1998-2007. [...] La situation s’est plutôt améliorée dans les pays riches, mais a empiré dans les pays en transition.”

“Le nombre d’usagers d’héroïne et de cocaïne a augmenté. Le nombre d’usagers de cannabis a probablement reculé. [...] Les prix au détail des drogues ont baissé dans les pays occidentaux, y compris dans les pays qui ont durci leur législation contre les dealers, comme la Grande-Bretagne ou les Etats-Unis. [...] Aucun élément ne permet de dire que les drogues sont plus difficiles à se procurer. [...] Il n’y a aucune preuve que le contrôle des zones de production puisse réduire l’offre ou enrayer le trafic de drogues illicites.”

“Les marchés des drogues illégales sont concurrentiels et ne sont pas
dominés par des cartels ou de gros dealers. Les liens avec le
terrorisme ou des insurrections armées sont importants, mais seulement
dans quelques endroits, comme en Colombie ou en Afghanistan.”
“La prohibition des drogues a provoqué des dégâts involontaires importants, dont beaucoup étaient prévisibles.”
Bref, la guerre à la drogue est non seulement inutile et coûteuse, mais en plus, elle favorise la corruption, la grande criminalité et la prise de risques sanitaires par les usagers. Devant la presse, le Pr Reuter a ainsi résumé sa pensée: “La majorité des dommages observés proviennent des politiques menées, plutôt que des
drogues elles-mêmes.”
L’intégralité de cet article est disponible sur rue89.
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Barack Obama a fumé de l’herbe et pris de la coke quand il était jeune. Non, ce n’est pas un scoop, l’information vient de lui. Obama l’a raconté dans ses mémoires ” Les Rêves de mon père” , le livre qu’il a écrit en sortant d’Harvard. ” Junkie, fumeur de cône. C’est le chemin que je prenais…” , raconte-t-il notamment. Il en reparle plus loin : ” L’herbe m’avait aidé, et l’alcool, peut-être un petit sniff quand vous en aviez les moyens, mais jamais d’héroïne.”

Tout produit amenant à une dépendance physique ou psychique peut être qualifié de drogue, il sera question ici des drogues dites « dures » en opposition aux drogues « douces » tolérées (alcool et tabac, psychotropes). Même si le nombre d’usagers reste restreint, les jeunes sont particulièrement tentés par ces expériences extrêmes, dont ils ne considèrent pas les risques. Voici un rappel des principales drogues « dures », leur composition, leurs effets et leurs risques.
Par Olivia Bazenet
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LA TOXICOMANIE
La toxicomanie suppose une consommation de substance psycho-active qui entraîne une dépendance psychique et une dépendance physique, pour certaines toxicomanies, ainsi qu’une tolérance. L’état psychique est un état mental caractérisé par un besoin impulsif à prendre une substance afin de provoquer une sensation de plaisir immédiat et d’éviter une tension, synonyme de manque. L’état physique du toxicomane se traduit par une exigence de l’organisme à consommer une substance afin d’éviter les symptômes de manque ou de sevrage (surtout pour l’alcool et l’héroïne). Une tolérance au produit s’installe, le consommateur a besoin d’une quantité plus importante de substance pour être satisfait.
L’HEROÏNE
L’héroïne est un opiacé puissant (dérivé de l’Opium, recueilli sur le pavot), obtenu à partir de la morphine. Elle se présente sous forme de poudre, elle peut être injectée en intraveineuse, après dilution et chauffage, « sniffée » ou fumée.
L’héroïne provoque une sensation d’extase, d’apaisement et d’euphorie. Elle agit comme antidépresseur puissant. L’effet immédiat est du genre « orgasmique », accompagné d’un sentiment de puissance physique et intellectuelle ; par contre la descente fait mal, mêlant stupeur, angoisse forte et retour à la réalité.
La consommation d’héroïne engendre une forte dépendance physique et psychique avec un état de manque insupportable (symptômes de la grippe, frisson, sueur froide, douleurs et crampes musculaires…). Il y a aussi un danger d’overdose, pouvant entraîner un coma ou la mort. L’usage par injection induit des risques de transmission du Sida et des hépatites en cas d’échange de seringues. Des traitements de substitution existent pour faire sortir le toxicomane de son enfer quotidien et stabiliser sa dépendance de manière médicale et légale. Deux dérivés de l’héroïne, Méthadone ou Subutex®, sont prescrits dans les centres de désintoxication ou par un médecin.
LA COCAÏNE ET LE CRACK
La cocaïne se présente sous la forme d’une fine poudre blanche, extraite des feuilles de cocaïer, elle est le plus souvent « sniffée », mais elle peut aussi s’injecter ou se fumer. La cocaïne peut être coupée avec d’autres substances chimiques, ce qui accroît sa dangerosité. La consommation de cocaïne provoque une euphorie immédiate, un sentiment de puissance physique et intellectuelle et une indifférence à la douleur et à la fatigue. Après les premiers effets estompés, ils laissent place à une anxiété et à un état dépressif. La cocaïne lève les inhibitions et peut engendrer des passages à l’acte violents (viols, agressions, dépenses compulsives…) et des paranoïas aiguës.
L’usage régulier de la cocaïne endommage la cloison nasale (nécroses et lésions perforantes) et provoque des troubles du rythme cardiaque qui peuvent être à l’origine d’accidents cardiaques. Ce produit amène une dépendance psychique importante et il devient difficile d’arrêter sa consommation régulière tant le besoin d’en reprendre est important. Les centres de désintoxication et les médecins aident au sevrage.
Le crack est un mélange de cocaïne, de bicarbonate de soude et d’ammoniaque présenté sous forme de petits cailloux. L’usager en inhale la fumée après les avoir chauffés, ce qui produit des craquements, origine de son nom. Ces effets sont plus brefs mais plus intenses que ceux de la cocaïne et la substance monte plus rapidement au cerveau. L’usage du crack peut provoquer des hallucinations et entraîner des comportements violents, des altérations de l’humeur, des phases paranoïaques et des états suicidaires. Sa consommation sur le long terme engendre des dommages rapides du cerveau, des altérations graves des voies respiratoires et des accidents cardiaques pouvant causer la mort. La dépendance psychique au crack est très forte et sa neurotoxicité est très importante.
L’ECSTASY
L’ecstasy désigne une molécule chimique spécifique, la MDMA (Méthylènedioxymétahmphétamine), responsable des effets psychoactifs. La composition d’un comprimé varie et peut associer d’autres substances chimiques (amphétamines, analgésiques, hallucinogènes, anabolisants, caféine…) L’ecstasy se présente sous forme de comprimés de couleurs et de formes variées souvent ornés d’un motif. On dit « gober » un ecstasy et sa consommation est fortement liée à l’émergence du mouvement musical techno et des « rave parties » ; aujourd’hui ces produits sont consommés dans les lieux festifs en général. Les usagers recherchent une sensation d’énergie, d’euphorie, de suppression des inhibitions et de liberté dans les relations. Concrètement, l’ecstasy provoque une légère anxiété, une augmentation de la tension artérielle, une accélération du rythme cardiaque, une contraction des muscles de la mâchoire, une sensation de bien-être et de plaisir suit.
Une consommation régulière entraîne des troubles psychiques, des comportements instables, des difficultés de concentration et un amaigrissement dangereux. La consommation d’ecstasy est particulièrement risquée pour les personnes qui souffrent de problèmes respiratoires, cardiaques, d’épilepsie, de diabète et de troubles psychologiques. Les travaux scientifiques ont établi une possible dégénérescence des cellules nerveuses et une dépendance psychique plus ou moins forte selon la fragilité du sujet.
Pour plus d’infos :
www.drogues.gouv.fr
www.toxicomanie.org
www.ofdt.fr (Observatoire français des drogues et des toxicomanies)
Drogues Info Service 0 800 23 13 13 (7 jours sur 7- 24 h / 24 – appel anonyme et gratuit)
La femme et sa journée
8 mars 2009








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Et le monsieur en blanc dit avec un peu d’empressement: “Souriez mesdames !!”


Publié par anseaulme